jolyNom, prénom : Joly, Mélanie

Date de naissance : 16 janvier 1979

Municipalité : Montréal

Nom du parti : Vrai changement pour Montréal – Groupe Mélanie Joly

CV (parcours professionnel et scolaire)
Secondaire, Collège Régina Assumpta
CÉGEP, Collège Montmorency, à Laval
Faculté de droit, Université de Montréal (présidente de l’association)
Maîtrise en droit européen et comparé, Oxford
Avocate, Davies Ward Phillips and Veinberg
Avocate, Stikeman Elliott
Journaliste, Radio-Canada
Directrice, Agence de communication Cohn and Wolfe
Fondatrice, comité relève du Musée d’Art contemporain de Montréal
Cofondatrice, Génération d’idées
Siège sur le conseil d’administration des organismes suivants: Régie des rentes du Québec, Fondation de l’ITHQ, Musée d’art contemporain de Montréal, Conseil supérieur de la langue française, Alliance des cabinets de relations publiques,

Priorités si élue
Je veux bâtir le Montréal des 30 prochaines années:
– La Ville doit diffuser toute l’information qu’elle détient. Pas seulement du Big Data. Il faut que les citoyens sachent ce qui est fait sur leurs rues, par qui, pourquoi, les délais… Je m’inspire de ce que Michael Bloomberg a fait comme maire de New York. Cette diffusion d’information, c’est comme ça qu’on casse la corruption. Ça passe aussi par la création d’un poste de chef de l’information numérique.
– Revoir le processus d’appel d’offres afin que ce ne soit plus automatiquement le plus bas soumissionnaire qui l’emporte, mais que ce soit des appels d’offres où l’on privilégie des critères de performances. Ça veut dire que la personne ou l’entreprise qui exécute les travaux a une obligation de donner des garanties de performance. On paye pour une infrastructure et on doit savoir qu’on va avoir de la qualité. Ça se fait déjà ailleurs. Ça nous permettrait d’avoir de l’innovation et d’être ouverts à de nouvelles technologies. Je n’accepte pas qu’on me dise que les choses ne peuvent pas changer et que rien ne change parce que c’est un capharnaüm administratif.
– Un système rapide par bus, un métro rapide de surface. Le plus grand problème de Montréal après la corruption, c’est la mobilité. On est la ville où il y a le plus de congestion automobile en Amérique du Nord et l’une des pires qualités de l’air au pays. C’est une question de santé publique et d’économie. On veut faire 150 km de métro de surface: un système rapide par bus, un bus de 2-3 wagons, sur une voie réservée avec un système GPS qui assure que les feux de circulation changent lorsqu’il approche. Le projet pourrait unir l’Est et l’Ouest de Montréal. Autant Rivière-des-Prairies que Pierrefonds. Le but c’est de le réaliser à un prix réaliste. C’est moins cher que le tramway. C’est un système pas très complexe, mais efficace et qui règlerait un problème criant de Montréal.

Potin (un détail sur sa vie privée) : J’ai manifesté en 1996 contre le Sommet économique de Lucien Bouchard et c’est lui qui a signé ma lettre de recommandation pour Oxford.

Plateforme pour vous suivre : Site web sinon sur Twitter ou Facebook.

Questions en rafale
– Un bon coup du maire précédent : Le Bixi. Ou les Foodtrucks si on parle de Michael Applebaum
– Le pire coup du maire précédent : Le système de collusion et la corruption.
– Un candidat d’un autre parti dans cette élection qu’elle admire : François Croteau. Il fait des bonnes choses pour Rosemont
– Son endroit préféré dans la ville : Le mont Royal! Beaucoup, beaucoup!
– L’endroit qu’elle aime le moins dans la ville : Une ruelle où beaucoup de personnes se piquent, notamment celle dans le centre-ville près d’où j’habitais, derrière Sherbrooke entre St-Denis et Berri… c’est la misère humaine.

La première chose qui lui vient en tête lorsqu’il entend les mots suivants
– Montréal : Maison
– Québec : La capitale politique
– Corruption : un des plus grands maux qui mine notre société
– Électeurs : Impact. Ils ont un énorme impact dans les élections qui s’en viennent.

Aussi dans Les élections municipales 2013 :

blog comments powered by Disqus