Reconnu aujourd’hui comme la Silicon Valley des entreprises d’économie sociale, Hochelaga-Maisonneuve n’a pas toujours eu cette réputation. Qu’est-ce qui est à l’origne de cette métamorphose? L’Atelier d’histoire Hochelaga-Maisonneuve répond à cette question, et à bien d’autres, dans le cadre de son exposition «Les années citoyennes»

Présenté du 26 novembre jusqu’au 19 avril au musée du château Dufresne-Nincheri, l’événement est la troisième partie de la série d’expositions «Hochelaga-Maisonneuve en trois temps», qui a débuté en 2008. Après avoir couvert la genèse du territoire et les années 1918 à 1950, l’Atelier s’est penché sur l’après-guerre à la fin du 20e siècle.

«Dans cette exposition, nous découvrons ce qui a plongé le quartier dans les bas fonds causant l’émergence de groupes communautaires. Nous expliquons ce qui a motivé les citoyens à s’organiser et à fonder des organismes. Cet engagement est devenu la couleur de Hochelaga-Maisonneuve», souligne Louis-Antoine Blanchette, directeur-adjoint de l’Atelier d’histoire Hochelaga-Maisonneuve.

En plus d’artefacts et d’archives photos, les visiteurs peuvent consulter des entrevues avec Louise Harel, ancienne députée provinciale de Hochelaga et élue municipale à l’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve et Gilles Duceppe, Hochelagais d’origine.

«Un catalogue illustré est aussi en vente à la boutique du musée. C’est un parfait complément à l’exposition, car on y retrouve plus de détails sur l’histoire du quartier», ajoute M. Blanchette.

Ceux qui ont manqué les deux autres parties auront peut-être la chance de les découvrir prochainement dans le secteur. «Nous avons le rêve de réunir les trois parties de la série dans une exposition permanente à Hochelaga-Maisonneuve. Il nous reste seulement à trouver l’endroit», laisse savoir le directeur adjoint.

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