Samantha Velandia/TC Media Le clocher a été forgé et érigé au milieu des années 50.

Le conseil municipal de Montréal-Est a réservé les montants nécessaires à 11 travaux possibles, dont le réaménagement intérieur de l’hôtel de ville, la réfection d’une partie de la rue Notre-Dame et la relocalisation du clocher de l’église Saint-Octave.

D’après le règlement adopté à l’unanimité en conseil municipal le 15 février dernier, les travaux représentent des dépenses totalisant 1,65 million de dollars. Toutefois, rien n’indique que les contrats seront octroyés ni que les travaux se feront, puisque le règlement n’est qu’une exigence provinciale nécessaire à la possible réalisation de travaux.

Parmi les travaux les plus chers, on compte une dépense de 725 000$ pour le réaménagement du sous-sol, du 4e et du 5e étage de l’hôtel de ville de Montréal-Est, une dépense de 450 000$ pour la réfection du côté nord de la rue Notre-Dame Est, entre les avenues Georges-V et Lesage et une dépense de 140 400$ pour l’implantation de bacs de récupération hors foyer.

Le conseil a également fixé le coût de l’implantation de nouveaux compteurs d’eau à 77 000$, celui de l’aménagement de bordure sur le boulevard Montréal-Est à 70 000$, celui de l’installation de lampadaires de rues à DEL à 40 000$ et celui de la peinture et de la conversion aux DEL de l’éclairage du stationnement et du parc de l’hôtel de ville à 58 600$.

Pour sa part, la relocalisation du clocher de l’église Saint-Octave, qui date des années 1950, représente toujours une dépense de 68 985$, selon le règlement.

L’église Saint-Octave doit faire place à un projet immobilier, mais à la suite d’une mobilisation citoyenne, le conseil municipal a décidé de préserver le clocher en le déplaçant temporairement dans le stationnement de l’église, puis en l’installant au parc Henry-Leroux, attenant à l’église.

En octobre dernier, les élus ont décidé de poursuivre les discussions au sujet du projet, après que le plus bas soumissionnaire à un appel d’offres eut proposé de réaliser l’ouvrage à plus de trois fois le coût estimé.

La Loi sur les travaux municipaux du Québec oblige les municipalités comme Montréal-Est à adopter un règlement qui annonce leurs intentions de travaux de construction et d’amélioration, réserve les montants nécessaires, mais ne les engage pas à réaliser les travaux

Une version précédente de cet article laissait entendre que tous les travaux ont été décrétés et seront réalisés, ce qui est faux, a souligné la Ville de Montréal-Est. Également, cette version précédente évoquait des «bas de récupération», alors qu’il aurait plutôt fallu lire des « bacs de récupération ».

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