Gracieuseté Daphné Bathalon Près d'une cinquantaine de citoyens ont participé au projet au cours des deux dernières années.

Un projet qui a permis à plusieurs dizaines de citoyens de prendre part gratuitement à des activités de jardinage est compromis et les organisateurs doivent désormais se lancer à la recherche d’un terrain.

Le Jardin pour tous a fait pousser ses premiers plans lors de l’été 2015 sur la pelouse de la bibliothèque et de la piscine de Rosemont. L’espace, situé sur le boulevard Rosemont, est gracieusement offert par l’arrondissement.  Il est toutefois fort probablement qu’un chantier de construction se mette en branle pour un nouvel édifice aquatique en 2018.

Les organisateurs ont donc débuté leurs démarches pour trouver un autre lieu pour cette initiative collective, qui sera de retour cet été, n’en soit pas à sa dernière édition. La tâche s’avère plus difficile qu’elle en a l’air.

«Les espaces libres dans Rosemont sont limités. Les terrains vagues sont souvent trop contaminés pour y faire un jardin et ils appartiennent au privé, ce qui rendrait leur location inabordable», déplore Daphné Bathalon, membre du comité du Jardin pour tous.

Au fil des années, le projet a pris de l’ampleur et nécessite une sortie d’eau facilement accessible, selon cette dernière. De plus, Mme Bathalon aimerait que le prochain espace sur lequel se trouvera le jardin soit à proximité de la population.

«On se trouve en ce moment près de deux écoles, de la bibliothèque et de la piscine. Il y a beaucoup de déplacements dans le coin, et c’est ce que l’on veut, pour que les gens puissent y accéder», affirme-t-elle.

En effet, l’objectif du Jardin pour tous est d’offrir un projet auquel les citoyens peuvent participer gratuitement. Les fruits, légumes et fines herbes qui y poussent peuvent aussi être ramassés par les résidents du secteur.

Selon les estimations de Mme Bathalon, près d’une cinquantaine de personnes ont mis la main à la pâte, soit en prenant part à l’aménagement des espaces, en donnant des semis et des graines, ou en aidant à la récolte en fin de saison.

En plus d’un potager comprenant tomates, radis, oignon, ail, patates, courgettes et fines herbes, des champs pollinisateurs ont été plantés pour favoriser la présence d’insectes mellifères et la biodiversité.

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