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Après des mois d’enlisement, l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie semble enfin se sortir la tête de l’eau dans le dossier de l’émission des permis. Les délais d’obtention de rendez-vous sont dorénavant six fois moins longs qu’auparavant. Le maire, François Croteau, qualifie les améliorations «d’avancées majeures».

Le nouveau plan d’action, mis en place au printemps, semble porter ses fruits, si l’on en croit les derniers chiffres dévoilés par l’arrondissement.

«Avant les vacances, il fallait parfois jusqu’à 12 semaines d’attente simplement pour obtenir un rendez-vous pour déposer une demande. C’était inacceptable. Aujourd’hui, ces délais sont en moyenne de deux semaines», indique M. Croteau qui reconnaît tout de même qu’il reste «encore beaucoup de travail à faire».

«On voudrait toujours que cela aille plus vite et on comprend l’impatience de certains citoyens. On a bon espoir que l’ensemble des problèmes sera résolu incessamment», ajoute l’élu.

Selon le dernier bilan fourni par l’arrondissement, 1285 permis ont été accordés cette année, entre le 3 janvier et le 28 août, sur 1430 demandes et 74 refus. Il reste donc moins d’une centaine de demandes en attente.

«Ce n’est pas encore le paradis, mais cela s’est grandement amélioré», atteste M. Croteau.

Moins complexe
Actuellement, 52% des permis sont émis le jour même de la demande contre 37% auparavant.

L’arrondissement a réduit la quantité de permis sans rendez-vous pour assouplir et accélérer le processus. La coupe d’arbres, des travaux sur des balcons, escaliers, parements extérieurs, portes, fenêtres, toiture, de transformation intérieure mineure, mais également les certificats d’occupation seront délivrés plus rapidement.

«Au dernier conseil, beaucoup de citoyens, à juste titre, nous interpellaient pour délais de rendez-vous. Nous n’avions pas garanti de miracles, mais ce sont des avancées majeures que l’on présente», estime le maire de Rosemont–La Petite-Patrie.

Goût Amer
Il n’en reste pas moins que certains citoyens gardent un goût amer de leur passage dans les méandres de l’administration rosemontoise.

C’est le cas de Robert Pellan, qui a attendu cinq mois pour obtenir un permis pour réaliser des travaux dans un logement. «Je l’ai finalement eu le 25 juillet et mon contrat de rénovation commençait le 1er août. Mais, ça n’a pas d’allure. Ça ne donne pas vraiment le goût de refaire affaire avec eux», soutient-il.

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