Getty Images Reggie Love avec le président des États-Unis Barack Obama.

Homme à tout faire d’un sénateur devenu président, Reginald Love a été l’ombre de Barack Obama pendant quatre ans, depuis sa conquête de la Maison-Blanche jusqu’au retrait des troupes américaines d’Irak. Métro est allé à sa rencontre, hier, alors qu’il était de passage à Montréal.

C’est le hasard qui mena Reggie Love au poste de «chief of stuff» du sénateur Obama. Son rôle : veiller à ce que les moindres besoins du candidat démocrate à la présidentielle de 2008 soient comblés. Un travail qui l’a conduit dans 68 pays et, surtout, dans l’intimité de l’homme au cœur de la plus puissante machine politique du monde.

«J’ai été le témoin privilégié des grandes et des petites victoires du président», a-t-il raconté dans le cadre d’une rencontre organisée par le Groupe d’études sur les relations internationales du Québec, mardi. M. Love, qui jouait aux cartes avec son patron la nuit où Oussama Ben Laden fut tué, incite aujourd’hui les jeunes à s’impliquer, citant sa vie pour illustrer le rôle que la jeunesse peut jouer sur les politiques. Lui qui, à la mi-vingtaine, était considéré comme le «petit frère» du président, explique que l’humilité est bonne conseillère dans ce domaine.

«Tout ne doit pas toujours tourner autour du titre que l’on porte, selon M. Love. Ce n’est pas nécessairement ce que l’on fait, mais avec qui on le fait, qui importe.» Le «petit frère» développa ainsi une «grande amitié» avec le président. Chaque fois que M. Obama et lui ont joué au basketball, ils ont été dans la même équipe. Jamais adversaire…

Aussi dans Monde :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!