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Elle se déclenche pendant un câlin, une relation sexuelle ou même au son de la voix. L’hormone de l’amour et de l’attachement, appelée ocytocine, augmente notre niveau de bien-être et notre empathie. Voici quelques clés pour la développer à l’occasion de la Journée internationale des câlins, le 21 janvier. 

A l’ère des écrans et des relations virtuelles, la journée internationale des câlins du 21 janvier sonne comme un appel à plus d’interactions humaines au coeur du mois de janvier, jugé comme l’un des plus déprimants de l’année.

Cette invention née dans les années 70 aux Etats-Unis a pour objectif d’encourager les adultes à faire des câlins à leur famille, mais aussi à leurs amis. Il n’y a donc pas besoin d’être en couple pour se faire des câlins. 

Loin de la bise furtive, il faudrait s’enlacer quelques secondes pour voir apparaitre les effets apaisants déclenchés par l’ocytocine, l’hormone de l’attachement produite dans le cerveau au niveau de l’hypothalamus.

L’idée peut sembler superficielle au premier abord mais cette marque de tendresse a bel et bien des vertus santé, y compris sur le système immunitaire et la douleur.

Pour l’enfant, c’est une nécessité pour bien grandir. Sans câlin, le cerveau du bébé se développe mal. C’est pourquoi, des hôpitaux font appel à des bénévoles pour câliner des bébés qui sont privés de contact physique avec leur mère.

Dans les maisons de retraite, les personnes âgées isolées qui n’ont plus de contact physique avec leurs proches dépérissent plus rapidement. On sait aussi que la solitude augmente le risque d’accidents cardiovasculaires. 

Les adultes sont en effet concernés au même titre par les effets salvateurs du toucher. Le fameux « hug », signifiant câlin en anglais, produit de l’apaisement, du réconfort, du bien-être et de la confiance. 

Complémentaire à la dopamine, neurotransmetteur lié au plaisir immédiat, l’ocytocine correspond à l’empreinte du lien à l’autre : la sécurité d’une relation ou encore l’attachement à un enfant. Elle est donc le rempart naturel à l’hormone du stress, le cortisol.

Pour booster son ocytocine, on peut dès que l’occasion se présente faire un bisou ou une franche accolade à des amis, des membres de sa famille, voire même un câlin à des animaux de compagnie.

Une étude américaine publiée en 2015 a montré que la compagnie des chiens contribuait à augmenter le niveau d’ocytocine en renforçant l’attachement, stimulant la conversation et favorisant les interactions sociales au sein de la famille. Les enfants qui habitaient avec les animaux étaient par ailleurs moins anxieux. 

Enfin, consacrer du temps à ceux qu’on aime de même qu’offrir du temps aux autres de façon désintéressée stimule la production d’ocytocine.

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