Il n’est pas dans nos habitudes de faire des jeux de mots douteux dans les titres de nos chroniques (sauf des fois). Mais l’occasion était trop belle. C’est que voyez-vous, le petit Dustin Tokarski en a ébloui plusieurs, dont son entraîneur, après deux matchs devant les buts de Canadien.

Hier, le gardien a mené son équipe à la victoire contre le Buffalo en vertu d’un blanchissage de 2-0. Il n’en fallait pas plus pour qu’une nouvelle controverse des gardiens de but éclate. La lutte pour le poste de troisième gardien sera enlevante.

Selon nos archives qui sont d’une fiabilité à toute épreuve, c’est aussi avec un blanchissage contre une équipe poche que Jaroslav Halak s’était révélé. On ne sait pas si Tokarski parviendra à prendre plus de place dans l’organisation de Canadien ou s’il est un feu de paille comme le gardien de la Lettonie, mais il convient de s’informer à son sujet.

Tokarski est né à Humboldt ou à Watson, en Saskatchewan. Ça dépend du site internet que vous consultez. Mais Humboldt, ça sonne plus drôle et c’est dur à écrire, donc on va y aller avec ça. Il a été échangé contre l’ancien futur Halak en 2013, Cédrick Desjardins.

Aussi, selon sa bio sur Twitter, il croit au «standardisme» (belive in standardism). Nous ne sommes pas trop certains si le «standardisme» est une doctrine philosophique, un style de gardien de but ou une façon de faire cuire les oeufs, mais on sait que le mot n’existe pas en français.

C’est pas mal tout ce qu’on a trouvé à son sujet et c’est sans doute suffisant parce qu’on risque de ne plus revoir le gars avant un bout. Vous ne pourrez pas dire qu’on ne vous apprend pas des affaires.

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