Yves Provencher/Métro

Le plus récent palmarès des établissements canadiens selon l’employabilité des diplômés universitaires dressé par le magazine britannique Times Higher Education classe l’Université McGill en deuxième position au pays. L’Université du Québec à Montréal (UQAM), elle, arrive au 8e rang, à égalité avec l’Université d’Ottawa et l’Université de Western Ontario.

C’est l’Université de Toronto qui arrive en tête, suivie par McGill. L’université de Colombie-Britannique et l’université de Waterloo sont ex aequo en troisième place.

Parmi les universités francophones du Québec, l’UQAM est donc bonne première. L’Université Laval et l’Université de Montréal/HEC (11es, à égalité) suivent, de même que l’Université de Sherbrooke (14e). L’Université Concordia (anglophone) pointe aussi au 14e rang, alors que l’Université du Québec à Rimouski clôt le palmarès, en 30e position.

À noter que le réseau de l’Université du Québec occupe quant à lui la 18e position. Les autres universités de la province ne figurent pas dans ce palmarès.

Ce classement des 30 universités de prédilection des employeurs en campagne de recrutement a été établi à partir d’un sondage réalisé pendant six ans en collaboration par la firme de consultation en ressources humaines Emerging et le groupe de recherche en employabilité Trendence. Des employeurs locaux ont ainsi été appelés à évaluer la capacité des établissements à préparer leurs étudiants au marché du travail.

À l’Université McGill, par exemple, on a souligné les occasions d’apprendre à l’extérieur des salles de classe, par exemple dans le cadre de projets entrepreneuriaux, de stages et de cours d’art oratoire.

Ce palmarès ne se limite cependant pas aux universités canadiennes. Il est d’ailleurs dominé par trois universités américaines (California Institute of Technology, Massachusetts Institute of Technology et l’université Harvard).

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