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Montréal

Le SPVM démantèle deux réseaux de vol d’outils neufs

Des outils électriques sur une table.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a annoncé le démantèlement de deux réseaux criminels distincts, responsables du vol d’outils neufs représentant une valeur totale d’environ 800 000$, dans plusieurs centres de rénovation et quincailleries de la grande région de Montréal.

Dans les deux cas, des présumés receleurs auraient utilisé des plateformes de petites annonces en ligne pour écouler la marchandise dérobée.

Kirkland, Villeray et Laval

La première opération s’est déroulée le 22 juillet 2026, lorsque la Section ACCES et produits de la criminalité du SPVM a perquisitionné une résidence et un véhicule à Kirkland. Les enquêteurs ont mis la main sur près de 300 000$ d’outils neufs volés, ainsi que 160 000$ en argent comptant et d’autres éléments de preuve. Le principal suspect, un homme de 44 ans, a été interrogé.

Le 26 août 2026, un juge a ordonné le blocage de ses comptes bancaires, de sa résidence évaluée à 1,2 million de dollars et de ses deux véhicules. Le dossier a été transmis aux procureurs du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) afin de déterminer la suite des procédures judiciaires.

La seconde opération a eu lieu les 1er et 2 avril 2026. Le module Brocanteur du SPVM a perquisitionné une maison à Laval ainsi que deux appartements dans l’arrondissement montréalais de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension. Les enquêteurs ont saisi des outils neufs volés d’une valeur approximative de 500 000$, en plus de 325 000$ en argent comptant.

La résidence de Laval, évaluée à 500 000$, a également été bloquée par ordonnance judiciaire. Trois suspects ont comparu détenus au palais de justice de Montréal le 2 avril 2026 et font face à plusieurs chefs d’accusation de vol. Un quatrième suspect de 45 ans a été libéré sous promesse de comparaître le 12 octobre prochain.

Attention aux sites de revente

Selon le commandant Éric Lafontaine, chef de la Section ACCES et produits de la criminalité du SPVM, les deux réseaux distincts fonctionnaient de manière similaire. «Des voleurs se présentaient en groupe dans des commerces à grande surface, durant les heures d’ouverture, afin de commettre des vols à l’étalage. Ils prenaient la fuite, sans payer. La marchandise volée était ensuite dissimulée à l’intérieur de résidences, avant d’être revendue en ligne via des plateformes de petites annonces», dit-il dans un communiqué.

«Derrière chaque vol à l’étalage se cache un coût non seulement pour les commerçants visés, mais également pour l’ensemble des consommateurs, car les prix des produits finissent par grimper pour compenser», ajoute-t-il.

Le SPVM invite les citoyens à se méfier des articles affichés comme neufs à des prix inférieurs à ceux du marché sur les plateformes de petites annonces, et recommande d’effectuer les échanges dans des zones d’échange sécurisées.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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