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Un bilan positif pour la cuisine de rue

Bien qu’il reste encore une dizaine de jours au projet-pilote de cuisine de rue dans Ville-Marie, l’heure est déjà au bilan. L’Association des restaurateurs de rue du Québec (ARRQ), partenaire de la Ville pour le projet-pilote et instigateur de plusieurs évènements tels les 1ers vendredis du mois au Parc olympique, en est à rédiger ses recommandations, qu’elle remettra à la Ville de Montréal d’ici la fin novembre.

Métro a discuté avec Gaëlle Cerf, vice-présidente de l’ARRQ.

Quel bilan tirez-vous de la première année de cuisine de rue à Montréal?
En général, ça s’est super bien passé. La réponse du public a été vraiment bonne. Au niveau du projet-pilote, ça a demandé beaucoup d’ajustements. C’est toute une logistique! Et on a un paquet de recommandations à remettre à la Ville; plein de trucs à proposer, comme changer comme les heures d’opération, les emplacements…

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement?

Les sites [choisis pour le projet-pilote] fonctionnent mieux le midi. Donc, on voudrait sélectionner des sites qui fonctionnent mieux le soir ou pour les heures plus tardives. Par exemple, le soir, à la sortie des bars. Pareil pour le matin. Il y a des camions qui sont parfaits pour le matin. On pourrait mettre des camions qui offrent du café et des viennoiseries près des stations de métro.

Comment s’est déroulée votre collaboration avec la Ville de Montréal?
Ça été paradisiaque! Ils ont été efficaces, rapides. Ça été tellement rapide, bien fait. Je suis très contente et très fière de la façon dont ça a été fait, avec de la concertation.

Pour la suite, l’idée sera de voir comment on pourrait faire une implantation plus généralisée dans la ville, avec des pratiques standardisées. Au niveau des permis, si les camions doivent aller se chercher 19 permis différents pour opérer dans les 19 arrondissements, ça va être super compliqué. Donc on proposera un permis unique.

Que peut-on espérer pour l’an prochain?
Moi, j’aimerais voir une intégration du street food dans les moeurs. Que ça ne soit plus un événement, mais ça fasse partie d’un mode de vie. J’aimerais voir une expansion aussi, que ce ne soit pas uniquement concentré au centre-ville. On veut que Montréal rayonne par sa cuisine de rue et que les gens viennent à Montréal pour manger la cuisine de rue.

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La cuisine de rue en chiffres


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