LETHBRIDGE, Alb. — Le chef néo-démocrate Thomas Mulcair et le libéral Justin Trudeau ont finalement accepté, mardi, de participer au débat Munk sur les affaires étrangères plus tard ce mois-ci.
Les inquiétudes du Nouveau Parti démocratique (NPD) sur le niveau de bilinguisme de l’exercice se sont dissipées, a déclaré M. Mulcair lors d’un événement de campagne à Lethbridge, en Alberta.
«Il semble maintenant que ce sont les participants qui devront s’assurer que ce sera en français. Je peux vous dire que je vais m’assurer que ce sera bilingue», a-t-il ajouté.
Les libéraux ont plus tard annoncé par voie de communiqué que M. Trudeau serait également présent, bien qu’il ait communiqué ses doutes sur la possibilité que le débat se déroule bien dans les deux langues officielles.
«Même si nous avons encore des réserves quant à la nature du format en ce qui a trait aux langues officielles, des ajustements ont été faits et nous sommes satisfaits des démarches entreprises par le débat Munk pour répondre à nos importantes préoccupations», a soutenu Kate Purchase, porte-parole du parti.
«Les affaires étrangères sont un enjeu crucial, particulièrement en ce moment avec la crise des réfugiés syriens qui bat son plein, et nous avons hâte de pouvoir débattre de tels enjeux en profondeur», a-t-elle poursuivi.
Le chef libéral tenait fermement à prendre part à un nombre égal de débats en français et en anglais.
Les conservateurs ont déjà confirmé que leur chef, Stephen Harper, y serait.
Le débat Munk se tiendra le 28 septembre à la salle Roy Thomson Hall de Toronto. L’événement inclura des parties en français et en anglais. Il sera diffusé en ligne et à la Chaîne d’affaires publiques par câble (CPAC).