Cette semaine, on craque pour…
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I Love College d’Asher Roth |
| La presse américaine le compare à Eminem. On n’est pas d’accord. Asher Roth n’a pas avoir la prétention de révolutionner la musique rap… ce qui ne l’empêche pas de composer des chansons diablement accrocheuses. Tirée de Asleep in the Bread Aisle, le premier album du chanteur, I Love College amuse autant qu’elle nous fait hocher la tête. Sur un beat rappelant celui du Sexual Healin’ de Marvin Gaye, le blanc-bec de Morrisville, en Pennsylvanie, explique avec humour – on l’espère – pourquoi il aime tellement l’université. Ses raisons se résument à deux mots : l’alcool et les femmes. Sous ses allures de tronche en puissance, Roth se permet même d’offrir quelques conseils aux étudiants. «Quand vient le temps des condoms, mets-en deux», suggère-t-il. Un modèle à suivre pour la jeune génération. (Marc-André Lemieux) |
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La bande-annonce du nouveau film de Francis Ford Coppola |
| Juste à regarder la bande-annonce du nouveau film de Francis Ford Coppola, on salive. Le grand cinéaste semble avoir retrouvé la forme, et ce qu’on voit de Tetro ne laisse présager que du bon. Avec des séquences en noir et blanc, le drame, qui s’annonce comme un des films les plus personnels de Coppola, porte sur une famille italo-argentine composée d’artistes. Celle-ci est ravagée par les rivalités qui sont transmises de générations en générations. Les quelques images vues peuvent nous faire penser que le réalisateur s’est inspiré des grands du cinéma italien et de l’âge d’or du cinéma hollywoodien. À découvrir le 11 juin… (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
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L’énigmatique Céline Dion, de Denise Bombardier |
| On s’attendait au pire. En vérité, on espérait même une bourde monumentale (on lui avait d’ailleurs réservé une belle et grande place dans notre rubrique Métro en enfer). Au final, L’énigmatique Céline Dion (chez XO Éditions) s’avère beaucoup plus divertissant que prévu. Le titre du bouquin a beau flirter avec le ridicule (Mme B a beau essayer de nous convaincre que l’interprète d’Incognito reste un mystère, on n’y croit pas une seconde), l’ouvrage regorge d’anecdotes fort sympathiques sur la chanteuse. Pour les fans de Céline, il s’agit de pages à dévorer puisque l’auteure semble vouer une admiration sans bornes à la star (ce qui expliqueait la comparaison entre Céline et le général de Gaulle). (Marc-André Lemieux) | |
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La compilation Love Songs |
| Parce qu’on en a marre d’errer dans les grands magasins à la recherche d’un cadeau génial pour la fête des Mères, on pousse un soupir de soulagement quand on voit qu’il existe des articles faits sur mesure pour nous faciliter la tâche. Les compiles CD thématiques font partie de cette catégorie. Cette année, on aime particulièrement Love Songs, les meilleurs succès, un album regroupant 14 classiques des plus populaires. On lève peut-être les yeux au ciel à l’écoute de Lady in Red de Chris DeBurgh, mais on s’émeut toujours autant quand Your Song d’Elton John résonne dans les haut-parleurs. (Marc-André Lemieux) | |
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La web-télé Comment survivre aux week-ends? |
| Comment survivre aux week-ends? (www.clindoeil.ca) est une nouvelle série de web télé qui a tout pour plaire aux filles, avec ses trois personnages principaux Marie, Sofie et Anaïs, dont l’une ne croit plus en l’amour, l’autre est miss parfaite – mais est-elle si heureuse dans son couple? – et la dernière tombe en amour trop facilement. Grâce à des capsules de cinq minutes très bien ficelées, on entre dans les intrigues amoureuses de ces trois amies inséparables. Dans la veine de Sex and the City, Comment survivre aux week-ends? propose des situations pas toujours loin de la réalité… Soulignons aussi le travail des trois comédiennes, Amélie B. Simard, Élizabeth Duperré et Catherine Yale, qui sont vraiment charmantes. Fait intéressant, chaque épisode met en vedette la pièce d’un artiste d’ici pas toujours connu. Une très belle façon d’assumer son côté girlie et de faire des découvertes musicales… (Geneviève Vézina-Montplaisir) |
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Les bonus du DVD de The Curious Case of Benjamin Button |
| Dans The Curious Case of Benjamin Button, Brad Pitt se glisse dans la peau d’un homme qui rajeunit avec le temps… La première fois qu’on a vu le film, on a passé la quasi-totalité du visionnement – c’est-à-dire 159 minutes – à se demander comment on avait réussi à transformer M. Angelina Jolie en un jeune vieillard. Comble de bonheur, les réponses à nos questions se retrouvent dans l’édition spéciale de deux DVD du drame de David Fincher. Les suppléments proposent une foule de renseignements intéressants sur les subtils – mais néanmoins fort efficaces – effets spéciaux utilisés pour le long métrage. Par ailleurs, on apprend aussi qu’à l’époque où Steven Spielberg était pressenti pour réaliser l’Å“uvre, Tom Cruise avait fait part de son intérêt pour jouer le rôle-titre. On l’a échappé belle! (Marc-André Lemieux) | |
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Le charme indien de The Pool |
| Après les comparaisons faites avec Slumdog Millionaire, on se rend vite compte que The Pool (présentement en salle), de l’Américain Chris Smith, a beaucoup à offrir. Tout d’abord, l’histoire se déroulant en Inde n’est pas épique, mais charmante comme tout et empreinte d’humanité. On y suit le jeune Venkatesh qui se lie d’amitié avec un père et sa fille vivant dans une maison où la piscine le fait rêver. Ici, la pauvreté du jeune homme ne nous fait pas ressentir de pitié, mais une grande compassion, tant le talent de son interprète est naturel. Quand on apprend que Venkatesh est joué par un acteur non professionnel, Venkatesh Chavan, on comprend tout! À voir absolument! (Geneviève Vézina-Montplaisir) |
Métro en enfer!
Cette semaine, on se désole pour…
Les concerts qui ne franchissent pas la barre des 60 minutes
On sait que ça ne doit pas nécessairement être évident pour un artiste n’ayant qu’un seul album à son actif d’étirer la sauce pendant plus d’une heure. Après avoir joué toutes les chansons de son seul et unique CD, que peut-il faire? Plusieurs optent pour les covers. Prenez Katy Perry, par exemple. Lors de son récent passage à Montréal, la jeune Américaine a réussi à tenir le coup – et avec panache – pendant plus de 90 minutes en allant piger, entre autres, dans le répertoire de Queen. On ne peut malheureusement pas en dire autant de Lady Sovereign. Vendredi dernier, la rappeuse britannique nous a divertis pendant 45 maigres minutes, et ce, après nous avoir fait languir pendant deux heures dans un Clud Soda à moitié rempli. On comprend maintenant pourquoi! (Marc-André Lemieux)