Martin Dubé pose enfin ses valises chez lui, dans la Belle province, où il présente au Théâtre St-Denis son spectacle Par la voix des airs.
Cela fait plus de 15 ans qu’il parcourt les eaux internationales pour exhiber son talent d’imitateur. Avec plus de 65 prestations au Moulin Rouge, à Paris, des représentations dans les casinos de Las Vegas ou sur les navires de la flotte de la Royal Caribbean Cruise Line ou encore en Suisse et au Maroc, en tout dans plus d’une vingtaine de pays, Martin Dubé a eu le temps de faire sa place à l’étranger.
Pourtant, son art reste encore peu connu par chez nous.
«Ça fait tellement longtemps que je rêvais de ça, confie Martin Dubé. Nous avons décidé avec mon équipe de consacrer beaucoup de temps au Québec. L’idée est de faire la tournée dans toute la province.»
Ainsi, l’imitateur présente ce soir et demain pour la première fois au Québec son tout nouveau spectacle, Par la voix des airs.
Un spectacle musical où il exhibe son art en incarnant plus de 200 artistes tout en se démarquant grâce à son registre vocal couvrant cinq octaves.
«Le show est vraiment basé sur les performances vocales», souligne-t-il.
Embarquement immédiat
Largement inspiré de son expérience des voyages, qu’il partage volontiers, il embarque son public dans un tour du monde musical.
«C’est 90 minutes de road trip around the world, précise l’imitateur. Par la voix des airs a été conçu durant tous mes voyages avec le souhait de transporter le public.»
De Maria Callas à Pavarotti, en passant par Simple Plan, Coldplay, Janis Joplin, et encore Ginette Reno ou Louis Armstrong, l’imitateur aurait pu envisager sans aucun problème une carrière de chanteur.
«Mais ce n’était pas de la chanson que je voulais faire. Quand tu es chanteur, il faut rester dans un seul style de voix. Ce que j’aime, c’est justement de pouvoir passer d’une voix à une autre», précise-t-il.
Le tout avec un zeste d’humour.
«Il y a de la parodie, mais toujours avec beaucoup de respect».
L’homme, qui a débuté grâce à des spectacles en milieu corporatif, ne renie pas son passé.
«Je continue à en faire. C’est là où j’ai appris à faire mon métier», conclut-il.
Par la voix des airs
Au Théâtre St-Denis
Ce soir et demain à 20 h