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Culture

Papagroove : Le groupe des treize

Geneviève Vézina-Montplaisir - Métro

Ils sont 12 musiciens et un chanteur et ils n’ont qu’une seule envie : vous faire danser avec leur musique afrobeat teintée de funk, de reggae et de soul.

Les membres de la formation montréalaise, Papa­groove seront sur la scène du Cabaret La Tulipe demain pour leur rentrée montréalaise.

Même si on les a vus au Festival international de jazz cet été, les gars de Papa­groove ne se sont pas beaucoup produits sur les scènes montréalaises depuis la sortie de leur premier album, We’re Not Blind, au début de l’été 2008.

Le chanteur Sébastien Francisque et sa bande ont plutôt testé leur matériel sur la route pendant le Papa­groove : We’re Not Blind Summer Tour 2009, une tournée de plus de 25 spectacles qui les a conduits un peu partout au Québec, en Ontario et en Alberta durant l’été.

«C’était la première fois qu’on testait notre matériel du côté anglophone, ex­pli­­­­­que Sé­bastien Francisque, qui signe les textes à caractère engagé du groupe dans la langue de Shakespeare. Ça s’est vraiment bien passé. On a aussi fait beaucoup de spectacles dans des festivals, donc devant de plus grosses foules. Ça nous a permis d’améliorer notre aisance sur scène et c’est ce qu’on va  vous montrer vendredi!»

Plus on est de fous, plus on rit
Papagroove, c’est cinq cuivres, deux claviéristes, deux guitaristes, un percussionniste, un bassiste, un batteur et un chanteur. Éton­nement, le nombre élevé de musiciens dans le groupe ne nuit pas du tout à la bonne entente au sein de celui-ci.

«On se connaît depuis longtemps, affirme le guitariste Didace Grondin.  Tout le monde a joué dans différents projets ensemble (La Chango Family, Doba­Caracol, Alfa Rococo, Jean Leloup, Loco Locass). Je pense que la chimie qu’il y a entre nous nous aide à ne pas nous prendre la tête. On marche avec le principe que la meilleure idée prime.»

S’étant lentement formé au gré de plusieurs séances de jam jusqu’à arriver au chiffre magique de 13, Papagroove a pris son temps pour pondre un premier album.

La joyeuse troupe travaille actuellement à un deuxième opus qu’elle pourrait bien aller présenter au-delà de nos frontières.

«Tu ne peux pas gagner ta vie en chantant en anglais au Québec, souligne Didace. Alors, on vise les États-Unis et l’Europe.»

Papagroove
Au Cabaret La Tulipe
Demain à 20 h

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