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Notre-Dame-de-Grâce: NDG sur le Plateau Mont-Royal

L’intrigue de Notre-Dame-de-Grâce a beau se dérouler – comme son nom l’indique – dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce, c’est sur le Plateau Mont-Royal que le cinéaste et auteur Jacob Tierney a choisi de tourner la plupart des scènes de son troisième long métrage. Dans un studio de la rue Fullum, où on a reconstitué le style anglo-saxon caractéristique des appartements de ce quartier résidentiel, les acteurs et les techniciens s’affairent à tourner les dernières séquences de la journée.

Produit par Kevin Tierney (Bon cop, bad cop), Notre-Dame-de-Grâce raconte l’histoire de Spencer (Scott Speedman), un handicapé aigri, de Louise (Emily Hampshire), une jeune femme qui ne vit que pour ses chats, et de Victor (Jay Baruchel), trois Montréalais vivant paisiblement dans le même immeuble à logements. Une série de meurtres sordides viendra toutefois perturber leur train-train quotidien.

Présentant un humour noir et des personnages grinçants, Notre-Dame-de-Grâce est basé sur Chère voisine, un roman pubié par Chrystine Brouillet en 1982. «Au secondaire, j’avais demandé à mon prof de français de me suggérer un livre d’un auteur québécois et c’est ce qu’il m’avait recommandé», se souvient Jacob Tierney, qui a apporté quelques changements au récit avant de le porter à l’écran (alors que l’action de Chère voisine se situe dans la vieille capitale, celle du long métrage se déroule à Montréal, à l’époque du deuxième référendum sur la souveraineté).

Montréal pour toujours
Notre-Dame-de-Grâce marque les retrouvailles de Jacob Tierney et de Jay Baruchel (Knocked Up), un an après The Trotsky, une comédie qu’ils avaient aussi tournée dans la métropole. En entrevue, le duo ne se gêne pas pour exprimer son amour pour Montréal, la ville qui les a vus grandir.

Scott Speedman (Felicity, Underworld, Adoration) en est pour sa part à sa deuxième expérience de tournage au Québec. L’été dernier, il était en ville pour l’adaptation cinématographique de Barney’s Version, un roman de Mordecai Richler publié en 1997. Jay Baruchel profite-t-il de son deuxième séjour en sol montréalais pour lui faire découvrir la ville? «Tout le monde me pose cette question-là! s’exclame l’acteur entre deux prises. Quand je travaille, j’aime passer la majeure partie de mes temps libres seul.»

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