lang="fr-FR" > Un projet local retient l'attention nationale
Ouest-de-l’Île

Un projet local retient l'attention nationale

 

Un outil développé par le Carrefour Jeunesse-Emploi de l’Ouest-de-l’Île pour aider les jeunes adultes à devenir entrepreneurs et les aider dans leur choix de carrière est maintenant vendu d’un océan à l’autre.

«Les commissions scolaires à travers le pays veulent obtenir l’Incubateur», soutient le directeur général du Carrefour Yves Picard, rencontré fin janvier dans les bureaux de l’organisme à Pointe-Claire. Originalement créé en anglais, l’Incubateur a par la suite été traduit en français. L’outil permet aux étudiants et aux professeurs de travailler ensemble pour permettre aux élèves de trouver le métier qui leur convient.

«La version francophone vient juste d’être lancée», affirme M. Picard. «Elle a été achetée par les commissions scolaires francophones à travers le Canada, soit en Saskatchewan, au Manitoba et en Alberta. Dès que nous aurons été choisis par les écoles de Colombie-Britannique, je pourrai vous dire que nous aurons toutes les provinces», a-t-il affirmé en souriant.

La version française de l’Incubateur a déjà été adoptée par les écoles de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys, y compris les centres techniques et professionnels, ainsi que les écoles primaires pour les élèves de 6e année, confirme M. Picard.  

La trousse de l’Incubateur se divise en trois: une partie pour les étudiants afin de les aider à identifier leurs points forts et les principaux domaines d’intérêt, une partie pour les professeurs qui inclus un DVD de trois minutes mettant en évidence l’Incubateur, enfin une 3e partie pour des groupes de quatre, donnér en atelier. C’est un moyen simple d’identifier quelles sont les compétences nécessaires dans les différents champs et la meilleure façon de les gérer dans un modèle d’affaires cohérent.

L’Incubateur a été inventé par Sam Asmar, un professeur de formation, dont le titre est difficile à retenir: agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse du Carrefour. L’agent soutient avoir conçu l’Incubateur en pensant également aux étudiants et aux professeurs sachant que les projets qui font réfléchir les jeunes sur leurs avenirs les aident aussi à rester sur la bonne voie à l’école.

«Un projet comme celui-là est bon pour garder les jeunes à l’école. Le projet à lui seul ne règle pas tout, mais aide aux relations et aux communications entre professeurs et étudiants», note-t-il.

Le projet initial de l’Incubateur a été conçu en 2008 pour aider les conseillers en emploi jeunesse ailleurs au Québec, afin qu’ils travaillent avec une clientèle anglophone. Le vidéo, qui a été reproduit pour la version française en septembre dernier en plus grande résolution avec un plus grand budget de tournage, sera refait lorsque le Carrefour Jeunesse-Emploi de l’Ouest-de-l’Île sera capable de trouver du financement, confirme le directeur général.

Le citoyen de Dorval, James Kane a été agréablement surpris par de son expérience avec l’Incubateur au Carrefour. «J’ai vraiment aimé mon expérience», a soutenu le jeune homme de 22 ans. «Je me suis vraiment amusé. Nous avons lancé ensemble de bonnes idées pour des entreprises. Je ne pensais pas que nous finirions avec quelque chose de concret, mais nous avons réussi. En fin de compte, cela s’est avéré beaucoup mieux que je le pensais.»

Pour plus d’information sur l’Incubateur, appelez au Carrefour Jeunesse-Emploi de l’Ouest-de-l’Île au 514-782-0433 ou visitez le www.cjeouestile.qc.ca

Articles récents du même sujet

Exit mobile version