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Ouest-de-l’Île

C'est parti pour les libéraux

Les candidats libéraux de la région se sont rassemblés au local électoral de Jacques-Cartier à Pointe-Claire, vendredi dernier, pour donner le coup d’envoi de leur campagne électorale.

 Les députés sortants Yolande James (Nelligan), Pierre Marsan (Robert-Baldwin), Geoffrey Kelley (Jacques-Cartier) et François Ouimet (Marquette) ont tour à tour présenté un bilan de leur mandat.

L’investissement libéral pour le Centre sportif de Dorval, l’ajout de lits pour la Résidence de soins palliatifs de l’Ouest-de-l’Île et l’annonce d’une entente pour la construction d’un boulevard dans l’ouest de Pierrefonds ont entre autres été mentionnés.

S’ils se disent très satisfaits de leur travail jusqu’à maintenant, les candidats ont maintenant les yeux tournés vers le scrutin du 4 septembre. «Nous sommes prêts et nous sommes déjà sur le terrain pour mener une bonne campagne», a assuré le député sortant de Jacques-Cartier, Geoffrey Kelley. «Nous ne tenons rien pour acquis et nous devons travailler fort dans nos comtés et aussi en équipe», a-t-il ajouté.

Les candidats libéraux ont aussi souhaité rappeler aux électeurs l’importance de voter. «C’est une élection importante pour l’avenir du Québec. Nous devons trancher sur des enjeux majeurs», a souligné Pierre Marsan.

Les comtés de l’Ouest-de-l’Île sont des châteaux forts libéraux depuis belle lurette, mais les résultats de la dernière élection fédérale, avec d’importants gains néo-démocrates, laissent croire que les choses pourraient aussi changer au provincial. Le PLQ est en mauvaise posture avec les scandales de corruption à répétition, la crise étudiante et la contestation du Plan nord. La Coalition avenir Québec (CAQ) de François Legault espère profiter de ce climat d’incertitude pour récupérer des votes chez les anglophones déçus par le PLQ.

Questionnés à ce sujet, les candidats libéraux se sont dits confiants. Pierre Marsan a déclaré que la CAQ était ambiguë sur la question nationale et que le Parti libéral du Québec était le seul parti fédéraliste de la province. «Nous sommes les seuls qui souhaitent garder le Québec dans le Canada», a-t-il assuré, rappelant le passé souverainiste de M. Legault.

En entrevue avec le journal Cités Nouvelles en juillet dernier, le chef de la CAQ a toutefois précisé qu’il ne travaillerait jamais sur la souveraineté du Québec avec son parti, un engagement qu’il a répété à plusieurs reprises dans les dernières semaines.

 

 

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