Le réchauffement climatique est bien réel et les villes sont de plus en plus vulnérables aux canicules. L’omniprésence de l’asphalte, du béton et des toits goudronnés retient la chaleur et augmente l’intensité et la durée des canicules en ville. Il peut faire jusqu’à 12°C de plus en milieux urbains qu’en zone rurale ou dans un parc. Les quartiers peu verdis deviennent alors des îlots de chaleur, ce qui met en danger les personnes vulnérables et inquiète les responsables de la Santé publique.
Pour contrer ce phénomène, nous devons miser vers un verdissement intensif de nos quartiers, miser sur des toitures blanches lors de leur remplacement et protéger nos milieux naturels. Nous devons également, en période de canicule, améliorer l’accès aux fontaines, aux jeux d’eau, aux piscines et aux plages publiques, de même qu’aux endroits climatisés comme les bibliothèques, voire éventuellement les autobus de la STM.