Après Totempoésie, le prochain rendez-vous sera donné le 22 mars à 20h à l’auditorium Le Prévost avec Carte blanche avec Tristan Malavoy.
La directrice générale de la Maison de la poésie, Isabelle Courteau, présente cette rencontre comme «l’incarnation du texte par le créateur.»
S’ensuivront des lectures croisées avec Ian Ferrier et José Acquelin, le 29 mars, et une rencontre ponctuée d’interventions musicales avec Hélène Monette, le 19 avril. Toutes deux seront présentées à la Casa d’Italia.
L’objectif est, entre-autres, de s’adresser à un public de non-initiés.
«Cet évènement donne la possibilité au public de rencontrer les poètes sans trop d’artifices. On veut être présent à un moment privilégié et créer une relation de confiance avec le public, et ce avec une certaine régularité. Ce ne sont pas des représentations théâtrales», précise Mme Courteau.
Depuis que la Maison de la poésie a quitté l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal pour installer ses pénates à la Casa d’Italia, la directrice générale de l’organisme constate que le public a évolué.
«Sur le Plateau, la population est plus éclectique. Ici, le public est éclairé et ouvert sans nécessairement être à la mode.»
Projets à venir
Pour la prochaine saison, la Maison de la poésie veut établir un partenariat avec une salle d’Ottawa afin «de faire circuler la poésie.» «On veut s’assurer que ce soit toujours la même salle et développer une régularité des rendez-vous ainsi qu’une collaboration avec les techniciens et le personnel. Il y a beaucoup de création mais peu de reprise alors que l’on investit entre 8 000$ et 10 000$ par projet. On ne joue souvent qu’une deux fois», regrette Mme Courteau. La Maison de la poésie travaille aussi sur un réseau de diffusion au Québec. «Pour que ça porte ses fruits, cela doit se répéter», conclut-elle.
À noter, le documentaire Les nuits de la poésie , réalisé par l’organisme, sera diffusé à l’Office National du Film, le 23 mars.