Pour Option nationale, la promotion de la santé (tant physique que mentale) se fera dans un premier temps par la prévention. Option nationale propose de mettre en place de solides programmes de prévention et d’éducation afin de conscientiser la population (dès le plus jeune âge) à l’importance d’adopter de saines habitudes de vie. Comme la santé mentale et la santé physique sont étroitement liées, notamment par les bienfaits globaux qu’entraine la pratique de l’activité physique, nous croyons que l’instauration de tels programmes pourra s’attaquer au fléau en amont et diminuer ainsi les risques de souffrir de problèmes de santé.
Le docteur Guillaume Langlois, candidat dans Jean-Talon, insiste plus spécifiquement sur l’urgence d’une campagne de lutte contre sur le stress et l’anxiété. Il affirme qu’il s’agit d’une menace sérieuse à la santé.
Selon l’Organisation mondial de la santé (OMS), la pauvreté représente la plus grande menace à la santé. En ce sens, Option nationale souhaite agir aussi sur ce plan, puisque le parti reconnaît les enjeux qui découlent d’une absence prolongée sur le marché du travail et entend offrir de meilleurs programmes de formation professionnelle afin de favoriser la réinsertion de quiconque éprouve de la difficulté à réintégrer le marché du travail.
Plus précisément, le parti étudiera la mise en place d’un système de stages et de placement (régime coop) pour les programmes techniques collégiaux (DEC) et d’études professionnelles (DEP), incluant une aide gouvernementale supplémentaire pour les communautés qui éprouvent des difficultés économiques. Il mettra aussi en place un système de formation et de perfectionnement pour tout travailleur qui perdra son emploi.
Enfin, il est désolant de constater que la désinstitutionnalisation a privé la population de dizaine de milliers de lits (seulement en psychiatrie), sans offrir les ressources alternatives adéquates. Option nationale propose de régler la crise en amont, encore une fois, en réaffirmant le caractère public et universel du système de santé québécois. Cela suppose de recentrer le citoyen au cœur des préoccupations, en limitant la participation des intérêts privés.
Dans la pratique, cela se traduit par une meilleure distribution des tâches : O.N. s’assurera qu’une plus grande responsabilité soit accordée aux infirmiers et infirmières et élargira le rôle des pharmaciens. De plus, Option nationale entend accélérer le processus d’informatisation du réseau de la santé. Ceci fait, les médecins pourront se concentrer plus spécifiquement sur leur vocation qui est de traiter les patients et assurer un meilleur suivi.
(Source ;’Option nationale)