Attentats, censure des médias, intolérance et trous de mémoire. Voilà les choses que Métro préférerait ne plus devoir mettre dans ses pages en 2016.
Terrorisme
2015 a commencé avec le massacre de Charlie Hebdo; elle se termine avec les attentats de Paris. Entre-temps, la Tunisie, le Liban, le Mali, la Californie, l’Égypte, la Russie, l’Irak, le Nigeria et la Syrie, pour ne nommer que ces pays, ont également été frappés. L’année 2015 fut rythmée par la terreur, chaque attentat battant la cadence…
Journalisme
La liberté de penser et de s’exprimer en a pris pour son rhume en 2015. La salle de rédaction de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo a été décimée en début d’année. Le blogueur Raif Badawi fut flagellé pour avoir critiqué le pouvoir saoudien. Et quelque 94 journalistes ont été tués, sans compter tous ceux et celles qui croupissent prison en Chine, en Égypte et ailleurs…
Racisme
De la Hongrie qui s’est emmurée pour empêcher les réfugiés d’entrer sur son territoire jusqu’aux coups de gueule de Donald Trump contre les musulmans et les Mexicains, le racisme politique aura connu une année florissante en 2015.
Amnésie
Plusieurs conflits n’ont pas su ébranler les consciences au cours de l’année 2015. Au-delà de la tragédie syrienne, le Yémen est en guerre, le Soudan du Sud se déchire, la Libye est divisée, les morts s’entassent au Mexique, sans compter les déportations dont les Dominicains d’origine haïtienne sont victimes en République dominicaine.
