Il y a deux évidences dans la vie. La terre n’est pas plate (quoique) et Canadien aurait plus de chances de gagner la Stanley chaque année s’il jouait à la boxe plutôt qu’au hockey. Ben voyons donc, pourquoi? Parce que. Oui, parce que. Prenez par exemple le combat de Jean Pascal la semaine dernière. Celui-ci était présenté chez lui (bon, en banlieue de chez lui nous direz-vous, mais le point demeure le même), ce qui signifie que Jean était assuré de la victoire, à tout le moins de conserver sa ceinture.
Oui, car à la boxe, si tu te bats à la maison, c’est pas comme dans la vraie vie, la police vient pas te chercher. Au contraire, t’es assuré de pas perdre, à moins que les juges aient mal compris comment ça marche ce sport-là (ha ha).
Penser globalement, agir localement
Imaginez un instant si Canadien gagnait all the way ses 41 matchs à domicile, grâce à un jury vendu (genre, trois Kerry Fraser). Il cumulerait ainsi 82 points, soit seulement 6 de moins que la saison dernière. Avec 2-3 décisions controversées en sa faveur, peut-être même 4-5, Canadien pourrait se hisser facile dans le top du classement de la grosse ligne et avoir l’avantage de la glace dans les séries du détail.
En ce sens, qui dirait avantage de la glace dirait plusse de games à maison, donc plus de victoires automatiques que l’adverse. Heille, ça donne le goût de jouer à Mise-O-Jeu, ça.
L’apanage des juges
«Mais à la boxe, comment maintient-on en place un tel système de cabochon», nous demandez-vous? Ben exactement comme dans le reste de la société, avec des juges. «Euh, c’est parce que c’est ben cave, ça», ajoutez-vous.
Heille, demain, c’est Noël. Pis à Noël, on parle pas de politique, parce que le monde finit toujours par se battre dans les familles. Faque cherchez-nous pas, OK? Remarquez que si vous nous laissez vous recevoir, vous pouvez passer à maison sans problème. Joyeux Noël, Canadien.