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Vincent Vallières, rédacteur en chef invité

L’auteur-compositeur-interprète Vincent Vallières a joué le rôle du rédacteur en chef d’un soir. Celui qui sera en supplémentaires les 3 et 4 février au La Tulipe et qui poursuit sa tournée au
Québec commente donc les nouvelles du jour. L’ex-étudiant en enseignement a également demandé à notre jour­naliste Marie-Eve Shaffer de réaliser un reportage sur la perception qu’ont les Québécois de la profession.

Il est excessivement difficile de commenter cette nouvelle étant donné le peu d’infor­mations dont nous disposons pour l’instant. Il me semble trop tôt pour jeter le blâme sur qui que ce soit. On ne peut juger de rien. Toute spéculation à ce stade serait à mon sens peu pertinente, voire imprudente. Aurons-nous un jour les faits réels de ce drame?

    •   Enseignement: la vocation

Comme j’ai fait des études universitaires en ensei­gnement en 2002, la perception que les professeurs ont de leur métier m’interpelle. Presque 10 ans plus tard, la plupart de mes amis qui sont demeu­rés dans le domaine se retrouvent encore avec des statuts précaires et sont toujours en attente d’une permanence. Cela implique que, d’une année à l’autre, ils sont appelés à changer d’école, de niveau et de matière. Ce manque de stabilité rend l’adaptation difficile pour les jeunes enseignants.

Je trouve inacceptable que des populations vivent encore sous l’emprise de dictateurs à notre époque. Je souhaite que les Tunisiens puissent mener à bien leur révolution en instaurant une réelle démocratie, un jour. Chaque peuple devrait pouvoir choisir ses dirigeants et être représenté dignement. Est-ce vraiment le cas chez nous?

    •  Le jeu de la mort: un documentaire (électro) choc

Je me demande qui est le plus malade là-dedans? Est-ce la personne qui accepte de participer à de tels jeux, les idéateurs de ces concepts télévisuels débiles ou les téléspec­tateurs qui les regardent? Moi qui trouvais que Patrick Senécal allait trop loin dans son roman Le vide… j’avais tout faux.

Je suis content de la sélection de Subban. Comme la majorité des fans du CH, j’aime bien ce joueur qui n’est pas formaté. J’aime son franc-parler, sa déter­mination. Il ne semble pas sorti du même moule que les autres. Quand il saute sur la glace, on sent chez lui une liberté, une pureté et un désir de vaincre hors du commun. Laissons-le être!

 

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