J’ai habité un temps à Montréal, en 1996, dans le même quartier que Pierre Gauvreau, tout près de chez lui.
Il m’arrivait de le croiser au bras de sa femme sur un trottoir aux abords de la rue Cherrier. Je le saluais et il y avait, à chaque fois, ce même sourire et cette même simplicité chez cet homme. Un homme d’une grande humilité.
Un véritable artiste; peintre, réalisateur, scénariste, etc. Il aura donné à la télévision québécoise ses lettres de noblesse, avec des Å“uvres comme Le temps d’une paix et Cormoran.
Si ces deux Å“uvres télévisuelles ont connu un tel succès, c’est qu’elles ont été écrites par un auteur de grand talent qui aura su nous présenter tout un pan de notre histoire dans les dialogues savoureux des différents personnages qu’il a su créer. Un très grand scénariste nous a quittés.
Il aura été également un de nos peintres les plus inspirés. Un artiste qui s’inscrit dans notre mémoire collective! Bon repos, Pierre Gauvreau.
– Yvan Giguère, Saguenay