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La mort de Ben Laden aura-t-elle un effet néfaste sur Canadien?

Yvan Piquette, Réal Munger et Paul Meilleur-Aucoin/Sportnographe

On aimerait toutefois préciser qu’à notre corps défendant, faire des élections en même temps que de tuer le terroriste le plus connu de l’univers, c’est n’aider personne dans le monde des médias, déjà tellement rempli de précarité au chapitre de la pertinence. On ne sait plus quoi choisir. 

Et malgré la couverture éléphantesque de la nouvelle de la mort du Saoudien le plus connu, il y a des questions qui demeurent sans réponse que nous nous devons de répondre à. Et l’une d’entre elles a échappé aux analystes sportifs du monde entier : la mort d’Obama Ben Laden* aura-t-elle un effet néfaste sur Canadien à court, moyen et long terme?

Retour vers le passé
Bien que la pratique courante des experts en histoire qui ont tendance à se fier aux données du passé afin d’analyser une situation actuelle ne nous plaît pas beaucoup (trop de chiffres, pas assez d’émo­­tions), nous nous intéresserons tout de même à la saison 1945-1946 de Canadien afin de comparer le comparable.

Selon nos recherches, il appert que drette après la mort d’Adolf Hitler, Canadien, afin de récompenser le monde entier, se dirigea vers une saison exceptionnelle et remporta la Stanley contre le méchant Bruins pour ainsi conclure en beauté un conflit mondial qui empoisonna le monde pendant trop d’années.

Il n’est pas dans notre nature d’additionner un plus un pour en faire deux, mais les données de mentent pas ici : après des années de traque, la mort de Ben Laden, à 46 ans et quelques heures à peine de celle d’A. H., donnera certainement à Canadien la motivation nécessaire afin de se rendre en finale de la Stanley pour battre le Bruins et remporter la Coupe.
Il est vrai qu’une rencontre ultime entre Boston et Canadien est impossible, mais il faudrait être fou pour contredire l’Histoire avec un grand H. Surtout quand ça concerne Canadien.

*Nous avons effectivement écrit Obama en lieu et place d’Osama, mais c’est une erreur que nous ne corrigerons pas afin de laisser le doute chez le lecteur.


Vendredi soir à 19 h, à la Première Chaîne de Radio-Canada – 95,1 FM

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