En réponse à la lettre «Message à notre service de police» publiée dans cette page hier.
M. Frédéric, vous rapportez une situation bien frustrante en effet. Pour plusieurs personnes prises en défaut, selon une règle élémentaire dont la compréhension est à la portée d’un groupe de maternelle, ça peut être insultant. La police ne s’amuse pas avec la prévention et n’agit pas au hasard. Il s’agit probablement d’un plan d’action prévu depuis longÂtemps pour répondre à une problématique réelle. Quand la police n’intervient pas, elle est critiquée, quand elle le fait, elle l’est tout autant! OK, l’agent a manqué de courtoisie. Combien de fois a-t-il tenté de maintenir un citoyen en vie à la suite du non-respect d’une banale règle?
Vous en avez fait un café-rencontre? Parfait! C’est ça le but de la prévention. Choquez-vous et prenez la résolution de ne plus traverser en clown!
Et pour répondre à la question de votre café-causerie : les feux de circulation doivent être respectés de tous pour la seule raison que ça sauve des vies… Combien de piétons ont demandé à saint Pierre : qu’est-ce qui m’est arrivé?
Quand un piéton se fait happer, ça nécessite une équipe de pompiers en premiers répondants, une ambuÂlance, des policiers pour l’enquête, d’autres policiers pour la circulaÂtion, un traumatologue et son équipe, une place aux soins intensifs… Je peux continuer longtemps, mais j’ai une question pour vous, M. Frédéric : que préférez-vous? Un policier arrogant ou des ambulanciers souriants et courtois?
– Alexandre Boucher