Mme Coulon, dans votre lettre publiée dans cette page hier, vous avez raison, à un détail près. Fumer en public dérange plus que vous ne le pensez!
La fumée secondaire d’un marcheur devant moi me dérange quand il y a du vent, et ce, 7 fois sur 10. Partout où on regarde, il y a des mégots sur le sol devant toutes les entrés d’édifice et de commerce. Que vous preniez des précautions est une chose, mais votre attention n’est pas très répandue.
Dans un parc, j’ai déjà eu un haut-le-cœur quand mon fils a mis un mégot dans sa bouche!
Je vous comprends d’aiÂmer fumer et d’être frustrée par les comÂmen-taires et, sincèrement, je ne voudrais pas changer de place avec vous. Mais de grâÂce, ne prétendez pas que la cigarette des uns ne dé-ranÂge pas les autres parce que vous êtes à l’extérieur.
– Alexandre Boucher