lang="fr-FR" > Rory McIlroy: «Gagner mon premier majeur a été un grand bonheur… et un soulagement»

Rory McIlroy: «Gagner mon premier majeur a été un grand bonheur… et un soulagement»

Sergio Coimbra - Metro World News

Rory McIlroy est né dans une ville de l’Irlande du Nord appelée Holywood, mais n’est devenu une vedette que dimanche dernier en remportant le 111e US Open de golf, présenté au Congressional Country Club à Bethesda, au Maryland.

Dernièrement, le talentueux golfeur avait pris l’habitude d’échapper la victoire dans les grandes occasions. Après tout, il était en tête du British Open et du Tournoi des Maîtres avant de perdre son avance au cours de la dernière ronde de chacun des tournois.

Âgé de 22 ans, McIlroy est devenu le plus jeune golfeur à remporter le US Open en 90 ans et a battu le record du meilleur pointage, qui était détenu par Tiger Woods, avec sa carte de moins 16. Métro a eu la chance de s’entretenir avec le jeune prodige peu de temps après son exploit.
 
Quand vous regardez vos statistiques pour le tournoi, est-ce que vous réalisez l’ampleur de votre réussite?
Je pense que le parcours m’a donné un bon coup de main durant le week-end. Les conditions étaient excellentes. Si le terrain avait été plus ferme, je crois que personne n’aurait été capable de terminer 16 coups sous la normale. Détenir les records pour le moins de coups en quatre rondes et le plus haut total sous la normale est bien sûr très gratifiant, mais ce qui comptait pour moi, c’était de gagner le trophée.
 
Après votre victoire, vous avez indiqué que vous étiez très heureux d’enfin avoir remporté votre premier tournoi majeur. Commenciez-vous déjà à sentir de la pression?
Oui. Au British Open l’année dernière, j’ai joué une mauvaise deuxième ronde, ce n’est pas la fin du monde. J’espérais me racheter au Tournoi des Maîtres mais, comme vous le savez, ça n’a pas marché. Donc de remporter le US Open après ces deux échecs a fait beaucoup de bien. De plus, c’est une bonne chose de remporter un tournoi du Grand Chelem tôt dans sa carrière. Je serai toujours le gagnant d’un tournoi majeur.
 
Votre victoire est-elle plus synonyme de bonheur ou de soulagement?
Un peu des deux. Je ressens beaucoup de joie, mais je suis aussi extrêmement soulagé. C’est le bonheur qui l’emporte toutefois.
 
Vous avez déjà dit être influencé par Tiger Woods. Quelle partie de son jeu tentez-vous d’imiter?
 J’ai grandi en le regardant jouer. Je l’ai vu dominer le Tournoi des Maîtres en 1997, à Pebble Beach et à St. Andrews en 2000. Je veux juste être capable d’avoir la même intensité que lui quand je joue. Ne jamais être satisfait d’une avance et toujours essayer d’en faire plus.
 
En parlant de Tiger, il y a beaucoup de personnes qui ont commencé à vous comparer…
En gagnant tôt dans ma carrière, c’est sûr que les gens allaient faire des comparaisons entre nous. Personnellement, j’aimerais beaucoup qu’il retrouve la santé et revienne sur le terrain le plus vite possible. Sa présence est toujours un plus dans un tournoi. Je suis juste content d’avoir gagné un trophée qui a son nom dessus.
 
Vous avez 22 ans et vous venez de gagner 1,5 M$. Quel effet ça fait?
Où est le chèque (rire)? Nous avons la chance de jouer pour de grosses sommes d’argent. Mais la chose la plus importante quand tu gagnes un tournoi majeur est le prestige. Ajouter son nom aux côtés des Jack Nicklaus et des Arnord Palmer, c’est ce qui compte le plus.

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