lang="fr-FR" > Émile Gaudreault, rédacteur en chef invité

Émile Gaudreault, rédacteur en chef invité

En pleine campagne de promotion pour son nouveau film Le sens de l’humour, qui prend l’affiche mercredi au Québec, Émile Gaudreault est passé lundi par les bureaux de Métro pour occuper le poste de rédacteur en chef invité. Vous trouverez donc, ses commentaires sur les nouvelles du jour. De plus, le réalisateur et scénariste a demandé à notre journaliste Vincent Fortier de se pencher sur la pauvreté chez les jeunes.


Vous pourrez aussi visionner une entrevue vidéo.

La leçon de cette nouvelle : ne jamais demander à l’industrie de s’auto­réglementer. L’industrie n’a qu’un objectif : faire des profits. Parfois, sans le vouloir, un gouver­nement épris de son secteur privé envoie le message subtil que tout est permis, qu’il n’est pas sérieux dans ses menaces, qu’il est plutôt un apôtre de la déré­glementation. La santé des jeunes? L’environ­nement? L’exploi­tation des ressources naturelles? Buffet à volonté!

Personne n’a parlé de pauvreté lors des dernières élections. C’est comme si beaucoup d’entre nous avaient baissé les bras, ou simplement comme si on ne voulait pas en entendre parler. Il est important de décrire cette réalité et de parler des gens qui consacrent leur vie à la combattre. La dernière phrase de cet article est boule­versante, je trouve. Cette image est très forte : un ou une intervenante qui regarde, un bébé de six mois, qui lui parle afin de l’éveiller. Que dire de plus?

Quand je pense à la situation géographique très vulnérable d’Israël,
je peux comprendre la volonté de ses habitants de se protéger à tout
prix. Mais quand les ennemies de ton pays sont des bénévoles
humanitaires de différents pays pacifistes, prêts à risquer leurs vies
afin de nourrir et soigner les enfants de tes oppo­sants, il me semble
qu’il y a une leçon, un message à saisir face au cul-de-sac de tes
positions guerrières.

J’adore le cirque. C’est pour moi la forme de récit la plus directe, la plus immédiate. Un lieu où les protagonistes sont devant nous, où le danger est palpable, où l’émotion est réelle. C’est le pied! Je suis content de voir que les Québécois se démarquent dans cette forme d’art.

***

Je me sens privilégié de vivre dans une société qui encourage ses artistes. Au Québec, la question de l’appui aux arts par nos gouvernements ne se pose pas. Le peuple québécois sent que c’est une partie de son âme qui vibre par ses créations. Il y a une fierté de ce que nous sommes, et on oublie trop souvent que c’est loin d’être le cas partout sur la planète.

Je ne connais rien au cyclisme de calibre international, mais je
suis content pour monsieur Tyler Farrar qui semble être un gentil
garçon. En ce qui concerne le cyclisme local, j’aimerais bien me trouver
un stationnement pour mon Bixi.

Articles récents du même sujet

Exit mobile version