Il y a déjà quelques mois, l’organisme ENvironnement JEUnesse lançait la toute première Délégation de la jeunesse du Québec (DJQ) dans le but de donner à six jeunes Québécois la chance de participer aux négociations internationales sur le climat. Selon l’organisme, ce projet ambitieux s’inscrit parfaitement dans sa mission, qui consiste à stimuler l’éveil d’une cons-cience environnementale et d’une pensée critique chez les jeunes afin qu’ils exercent des actions citoyennes pour un avenir viable.
Formant une équipe de six jeunes âgés de 19 à 26 ans, la délégation a pour mandat d’être le porte-parole des opinions de la jeunesse et de porter ses idées et ses revendications auprès des décideurs politiques québécois et internationaux. En tant que jeunes délégués, les membres de la DJQ, en plus de représenter leur génération, toucheront aux enjeux politiques et aux réalités sociales du Québec.
Au moment où vous lirez ces lignes, la chargée de projet Catherine Gauthier, Delphine Gingras, Emmanuel Précourt Senécal, Olivia Toussaint-Martin, Jean-François Veilleux et le reporter d’Écotrip Marc-André Carignan seront à Durban, en sol sud-africain, en vue de prendre part à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques.
Au cours des dernières semaines, la DJQ s’est préparée à remplir son mandat, notamment en invitant les jeunes à lui transmettre ses idées et ses revendications dans la lutte aux changements climatiques. Plus d’une centaine de jeunes Québécois ont répondu à l’appel, ce qui a permis à la délégation d’établir ses granÂdes orientations. En dépit de l’inaction et de l’insouciance du gouvernement canadien, les jeunes sont catégoriques : le Canada et le Québec doivent s’engager auprès de la communauté inter-nationale et prendre des mesures musclées pour diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre.
Au cours des négociations de Durban, les jeunes auront leur mot à dire. Depuis 2009, la jeunesse internationale s’est vue acÂcorder une constitution qui lui permet d’intervenir en plénière, de rédiger des propositions officielles et de prendre place à la table des négociations. Les jeunes Québécois travailleront donc avec des jeunes délégués de partout sur la planète dans le but d’influencer le cours des négociations et de se faire entendre.
Pour plus de renseignements, visitez le site de la Délégation de la jeunesse du Québec
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