Jean Charest veut commencer à déveÂlopÂper le Nord du Québec alors qu’il abandonne le sud. Les riverains du Richelieu, pour la plupart, n’ont pas encore été déÂdomÂmagés pour les dégâts des inondations et sont laissés à eux-mêmes ou vivent dans des habitations insalubres. C’est la même chose pour les sinistrés de la Gaspésie lors des grandes marrées de 2010. Durant les crises, le gouvernement libéral de M. Charest promet toujours de l’aide afin de gagner du temps. Une fois la crise terminée, il laisse les choses aller.
Ça ressemble beaucoup à la crise du verglas qui n’a jamais été réglée, car les dédommagements prévus par le fédéral n’ont jamais été versés au Québec et les libéraux de Jean Charest n’ont jamais fait de démarÂches pour les réclamer.
Jean Charest veut enriÂchir les multinationales aux dépens de la classe moyenne. Jean Charest sait que les Québécois sont nés pour un petit pain et qu’aujourd’hui ils peuvent vivre avec des miettes.
Il ne reste plus d’espoir pour la classe moyenne, qui deviendra la classe des pauvres. Lorsque la classe moyenne n’aura plus d’argent, qui paiera les taxes et impôts au gouvernement? Ce ne sera sûrement pas les patrons qui pourront prendre la relève, ils ne sont pas assez nombreux ou bien ils déménageront ailleurs pour ne pas s’y soumettre.
– Alain Dubé