À la suite de la lecture des lettres de Sophie Artigues et de Kevin C., je ne peux m’empêcher de mettre les pendules à l’heure.
Il faut arrêter de généraliÂser et de toujours blâmer la STM pour tout. Prenez un peu de recul. Premièrement, le service du métro n’est pas «tout le temps» en panne. Je le prends religieusement matin et soir depuis 11 ans, à l’heure de pointe, et bien que des pannes ou de ralentissements arrivent, c’est loin d’être tout le temps.
De plus, si vous devez souvent laisser passer trois ou quatre métros avant d’embarquer, ce n’est pas la faute de la STM. Les métros peuvent accueillir tous les gens à l’heure de pointe. La prochaine fois que vous prendrez le métro, regardez autour de vous et vous verrez que de la place, y en a. Malheureusement, des gens avec des sacs à dos, c’est régulier. Des gens qui tiennent absolument à lire leur livre ou leur journal en prenant plus de place, c’est très fréquent. Et, mesdames, ce n’est pas parce que vous appelez ça une «bourse» que ce n’est pas aussi encombrant qu’un sac à dos.
J’embarque à la station Beaudry, direction ouest, la dernière avant Berri-UQAM, à l’heure de pointe, et laissez-moi vous dire que les voitures sont assez pleines merci.
En 11 ans, j’ai très rarement dû attendre une autre rame, à moins qu’il y ait eu une panne majeure plus tôt le matin. Je prends ma place, les gens se tassent, et tout le monde est heureux.
La passe mensuelle à 75 $, trajets illimités, avec le service d’autobus et métro qui peut nous mener partout sur l’île de Montréal, c’est très peu. Oui, il y a des fois où on a hâte d’arriver chez soi. Oui, des pannes, il en existe. Toutefois, il faut arrêter de blâmer le service et se regarder le nombril des fois.
– René D.