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Carlos Ferreira, rédacteur en chef invité

Alors que le festival Montréal en lumière, et son volet gastronomique, est lancé, Métro reçoit le restaurateur Carlos Ferreira à titre de rédacteur en chef invité. En plus de commenter les nouvelles du jour, il a demandé à notre journaliste Mathias Marchal de préparer un reportage sur l’itinérance à Montréal.



Entrevue avec Carlos Ferreira en vidéo

Il n’y a rien de gratuit dans la vie. Pour apprécier ce qu’on reçoit, il faut d’abord en connaître la valeur… et en débourser une partie. S’il y a une chose au Québec qui est très abordable, c’est bien les frais scolaires.

Il est tout à fait normal qu’on investisse pour notre éducation, celle qui, un jour, nous permettra de gagner notre vie. Tel qu’un entrepreneur qui veut se partir en affaires.  Toute la société n’est pas toujours responsable des individus qui ne comprennent pas la valeur de l’éducation qu’on reçoit.

C’est bien difficile d’aider quelqu’un qui ne veut pas se faire aider. Cependant, les gouvernements ont la responsabilité de prendre en charge ces personnes. Non seulement ces gens sont un danger pour
la société, mais aussi pour eux-mêmes. Ce sont aux gouvernements de les aider.

Destination centre-ville  est un organisme qui s’occupe, entre autres, de nettoyer les trottoirs et de faire un peu de sécurité au centre-ville. Et il engage des individus qui avaient des problèmes de dépendance. Ces derniers, après avoir trouvé un travail – certains nettoient les trottoirs, d’autres plantent des fleurs autour des stationnements –, retrouvent l’estime d’eux-mêmes en gagnant un peu d’argent. C’est un exemple dont on pourrait s’inspirer pour réintégrer ces personnes laissées à elles-mêmes. 

La violence n’a sa place nulle part. Encore moins dans le sport. Le sport sert surtout, au niveau amateur, à permettre aux jeunes de faire de l’exercice physique, et de temps en temps à devenir de grands athlètes. Au niveau professionnel, ça devient non seulement un gagne-pain – très payant –, mais on y retrouve aussi un grand nombre de gens qui sont prêts à payer de grosses sommes pour les voir.

Ces athlètes ne doivent en aucun temps se livrer un match de boxe pendant qu’ils jouent au hockey. Ce n’est pas la discipline dans laquelle ils évoluent. On ne doit en aucun temps permettre que la violence se manifeste pendant un match, peu importe le sport. Donc, je suis contre le fait qu’on fasse la promotion de la violence ou qu’on se serve de la violence dans le sport pour en faire un quelconque divertissement.

Comment se fait-il que tous les regards soient tournés vers le monde arabe et les changements qui s’y opèrent et que personne n’ait trouvé la solution pour les aider? Ceux qui veulent s’impliquer laissent transparaître un intérêt personnel plutôt qu’un réel désir d’aider. Puisqu’en Syrie, le président semble être le problème, et qu’il y a autant de décideurs autour, comment se fait-il qu’il soit encore là?

On lui souhaite une loge au paradis. Le Kid a inspiré beaucoup de Montréalais.


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