lang="fr-FR" > Goût du pouvoir et malhonnêteté

Goût du pouvoir et malhonnêteté

Les scandales et la corruption dont nous prenons connaissance tous les jours au Québec et ailleurs en Occident nous ramènent les pieds sur terre et nous font bien comprendre que la corruption n’est pas seulement le fait de pays en voie de développement et de régimes dictatoriaux comme nous le pensions auparavant, mais qu’elle occupe également une grande place dans nos sociétés développées et dites démocratiques.

Derrière toutes ces grandes combines le même dénominateur commun, la recherche de pouvoir, de biens matériels et d’argent, légalement ou illégalement. Ce sont les valeurs dominantes à l’heure actuelle dans notre société et sur la planète, valeurs acceptées par le plus grand nombre.

L’objectif quotidien de la majorité, avec les compromis, les bassesses et souvent les petites et moyennes combines que cela entraîne, est de faire plus d’argent, d’acheter plus de biens et d’avoir plus de pouvoir. Il serait trop facile d’accuser les grands de ce monde et de se laver les mains.

Une société et une planète ne peuvent survivre et se développer sans avoir  avant tout comme valeurs l’amour, la compassion, la coopération, la solidarité, le partage et le respect de la nature.

Il n’y a qu’à voir notre société actuelle morcelée, individualisée et notre planète à bout de souffle pour s’en rendre compte. Nous fonçons tête la première dans le mur et nous préférons garder les yeux fermés.

Allons-nous continuer longtemps comme citoyens – d’ici et du monde – à privilégier l’inconscience, la paresse, l’impuissance, l’insouciance, et le cynisme? Pourquoi ne pas de choisir l’intégrité, le courage, l’honnêteté, la transparence et surtout la conscience, bref de se respecter, de se tenir debout et de changer le monde dans lequel nous vivons.
Yves Chartrand, Montréal

Articles récents du même sujet

Exit mobile version