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Diane Lemieux, c'est «ma femme»!

Gros dilemme le 1er novembre! Jamais le nombre d’indécis (et d’abstentionnistes) n’aura probablement été plus élevé que dans cette élection pour la mairie de Montréal.

La candidature de Mme Harel avait été prometteuse, mais il a fallu déchanter devant l’évidence de sa partisanerie et l’importance de ses lacunes personnelles (en économie encore plus que dans le domaine des langues).

M. Bergeron a quelques bonnes idées, mais d’autres assez farfelues, merci! Reste ce bon Gérald Tremblay, justement trop bon pour venir à bout des problèmes de corruption et de gouvernance qui affligent la gestion de la métropole.

Sauf que… Diane Lemieux est maintenant là, à côté de «son homme». Voilà «la méchante» qu’on attendait! Pour peu que le maire Tremblay s’engage à en faire son bras droit, je fais confiance à «la Lionne», gonflée à bloc, pour mettre au pas les mafias conjuguées des entrepreneurs et des syndicats, principal problème qui mine actuellement l’édifice municipal de Montréal.
Christian Feuillette, Montréal

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