lang="fr-FR" > Le microcrédit, une solution à encourager

Le microcrédit, une solution à encourager

Connaissez-vous Kampala? Avant d’y faire un stage cet été, j’aurais peut-être deviné le continent, mais pas le pays où se trouve cette ville. Pourtant, c’est la capitale de l’Ouganda, qui est un des pays d’Afrique où le microcrédit a trouvé le terrain le plus propice pour se développer et qui est souvent pris comme modèle tant la population ougandaise a bénéficié du microcrédit.

J’ai eu la chance de découvrir cette réalité lors de mon séjour grâce à FINCA (la Fondation pour l’assistance communautaire internationale), la première institution spécialisée en microcrédit en Ouganda, mais il y existe des dizaines d’institutions performantes auprès desquelles les Ougandais peuvent emprunter et épargner.

Bien que le microcrédit soit parfois sujet à des critiques, c’est sur le terrain que j’ai constaté à quel point les bénéficiaires des prêts apprécient les opportunités qui leur sont offertes d’entreprendre, de faire grandir leurs affaire, et d’épargner. Ils deviennent souvent indépendants financièrement grâce à des prêts de parfois moins de cinquante dollars et un compte bancaire où ils peuvent déposer aussi peu que cinquante sous.  

Devant de tels résultats, il serait enthousiasmant de voir l’ACDI augmenter le financement qu’elle accorde aux institutions de microcrédit et le Canada utiliser son influence auprès de la Banque mondiale pour appuyer le projet visant à développer leur capacité de rejoindre les populations les plus pauvres.          
Samuel Gex-Fabry, étudiant à HEC Montréal

Articles récents du même sujet

Exit mobile version