Les vacances de Noël arrivent à temps pour soulager le gouvernement Charest, qui n’aura pas à exposer son degré de corruption… hypothétique.
La meilleure manière de ne pas être reconnu coupable n’est-elle pas d’empêcher que la lumière soit faite? Le gouvernement préfère entretenir le doute plutôt qu’exposer la certitude (probable) de son implication dans les magouilles de l’industrie de la construction.
Jean Charest est tellement à bout d’argument, qu’en clôture de session, il sort une vieille déclaration d’un documentaire de 2003 pour accuser Pauline Marois de vulgarité, cela parce qu’elle a joué cet automne à la perfection son rôle de chef de l’opposition.
N’est-ce pas ce même Jean Charest qui avait dit lors de son élection minoritaire en 2007 : «Nous avons compris le message. Désormais, nous serons à l’écoute de nos citoyens»?
Conclusion : il ne faut plus donner à ce parti de mandat majoritaire, car il se dépêche alors d’oublier ses promesses pour ne servir que ses propres intérêts.
Jeannot Vachon, Québec