Les patineurs de vitesse longue piste canadiens veulent dominer la compétition à Vancouver et ils se serviront de l’avantage du terrain pour y parvenir. «Ça fait un an et demi qu’on patine sur l’ovale de Richmond», dit François-Olivier Roberge. En fait, je me sens mieux ici qu’à Calgary, où on s’entraîne.» «Je me sens vraiment bien sur la glace, indique pour sa part Christine Nesbitt. J’ai hâte de dominer mes courses!»
La meilleure équipe
À Turin, le tiers des méÂdailles canadiennes ont été remportées en patinage longue piste, et l’équipe de cette année est solide. «C’est la meilleure équipe qu’on a jamais eue, avance le champion olympique Gaëtan Boucher. Plusieurs athlètes peuvent gagner.» C’est le cas de Mathieu Giroux à la poursuite masculine. Celui qui a fait le saut du courte au longue piste sait que «l’équipe va bien faire». Le patineur montréalais et les 15 autres membres de l’équipe prévoient également se servir de l’enthousiasme de la foule. «C’est un bonus», croit Jamie Gregg.
Autre avantage : l’équipe est tissée serrée. «On est une super équipe. Le feeling est meilleur qu’à Turin», raconte François-Olivier Roberge. On parle beaucoup de l’avantage de la glace, mais je crois que l’avantage de l’équipe sera encore plus important.»
Christine Nesbitt, elle, aimerait bien voir son équipe l’accompagner sur le podium. «Au 1 500 mètres, nous avons une chance d’être trois Canadiennes sur le podium. Si ça arrive, j’aimerais être sur la plus haute marche!»