Il n’est pas rare, dans l’époque folle dans laquelle nous vivons, de constater que le moindre avancement technologique nous frappe dans la figure tel le coude de Matt Cooke. Nous n’avons qu’à penser à la venue des palettes avec une courbe, qui révolutionna la façon de la mettre dedans, ou encore l’invention de la porte sur le banc des joueurs, qui diminua considérablement le risque de pubalgie chez le joueur de type petit.
Le futur du sport
Sachez, chers lecteurs, que mercredi dernier, dans les ruelles malfamées de la Grosse Pomme, se déroulait ce que plusieurs n’auront d’autre choix d’appeler : le futur du sport professionnel, bonsoir. Ici au Sportnographe, on appelle ça une vraie révoÂlution technologique. Et quelle est-elle, cette révolution?
Pour ceux dont l’hygiène au niveau de l’information sportive fait défaut, le Madison Square Garden a diffusé le tout premier match de hockey de l’histoire en trois dimensions entre le New York Rangers et l’Insulaire du même endroit. Mesdames et messieurs, du gros hockey qu’on peut quasiment toucher, assis dans son salon. C’est clair, nous sommes bel et bien en 2010, et l’avenir est quasiment à nos portes.
Évidemment, nous sommes encore loin du moment où nous pourrons caresser le crâne rasé de Tomas Plekanec en mangeant des chips au ketchup, alors que notre douce prépare les cigares au chou dans la cuisine à côté. Mais laissons nous porter par cette invention et rêvons un peu…
Rêvons Canadiens en 3D
À quoi ressemblera le «puck dumping» de Canadien alors que nous pourrons le vivre tant en hauteur et en largeur qu’en profondeur? Pourrons-nous mieux comprendre pourquoi Hal Gill est utile sur une glace en constatant que son bâton est long en pas pour rire? Devrons-nous nous munir de jumelles pour mieux voir Brian Gionta?
Vraiment, il n’y a rien comme l’avenir pour nous donner espoir. Et il n’y a rien comme la Grosse Ligne Nationale de Hockey pour nous promettre que l’avenir, c’est pas aujourd’hui, c’est demain.
Ce soir à 19 h, à la Première Chaîne de Radio-Canada – 95,1 FM