Ici, au SportnoÂgraphe, on se dit souvent les vraies affaires. PrincipaleÂment parce qu’entre chums, y’a pas de place pour le rose bonbon. Quand ça sent les vidanges, ça sent les vidanges. Ça sent pas la tulipe fanée. Comprenez-vous?
C’est pourquoi, ce matin, chers partisans et partisanes, nous sommes obligés de vous dire les vraies choses : Canadien, c’est pas mal ça. Oh, certains vous diront que «tant que c’est pas fini, c’est pas fini». Que «tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir». Certains iront même jusqu’à affirmer que «Metropolit pourrait exploser et changer le momentum de bord».
Toutefois, au SportnoÂgraphe, on vous dit : faites attention aux charlatans. Comment bien investir? L’espoir, le vrai, est une denrée rare. Et dans le monde du sport, comme dans la vie, il faut savoir être économe. En fait, il faut savoir placer son espoir dans des situations où il est possible de le faire fructifier. Par exemple, un placement judicieux et qui aurait rapporté aujourd’hui aurait été d’investir son espoir dans le Washington alors que celui-ci venait de perdre le premier match de la série.
Quel serait le conseil d’un courtier en espoir intelligent dans la situation actuelle, alors que Canadien tire de l’arrière 1-3? Son conseil serait certainement de garder son espoir et de le placer dans un compte d’épargne à long terme.
Faites confiance aux professionnels
Au Sportnographe, on vous le dit : le marché est à son plus bas en ce moment. Gardez votre espoir en banque à taux fixe, car la saison 2010-2011 ne risque pas d’être meilleure pour l’investisseur en vous. Et pour ceux qui s’inquiètent de voir leur banque d’espoir s’effondrer et ainsi de perdre leur investissement, ne vous inquiétez pas. Canadien, comÂ- me ils disent chez nos voisins d’en bas, is too big to fail. Washington en 5.
Ce soir à 19 h, à la Première Chaîne de Radio-Canada – 95,1 FM