Dans les régions les plus pauvres du monde, 500 000 mères meurent chaque année à la suite de complications reliées à l’accouchement.
Les causes de ces décès sont attribuables au manque de soins prénatals et postnatals. La pénurie de travailleurs de la santé compétents et les grandes distances à parcourir pour consulter diminuent les chances de survie de ces mères. De plus, 8,8 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent à la suite de maladies (paludisme, diarrhée, pneumonie, malnutrition) qui pourraient être prévenues.
En Éthiopie, 28 000 travailleurs de la santé ont été formés et répartis dans 15 000 centres de santé. Ces travailleurs fournissent un éventail de services communautaires pour améliorer la santé des mères et des enfants. L’Initiative catalytique pour sauver un million de vies, lancée en 2007 par le Canada, a contribué largement à sauver des vies.
Dans les régions rurales d’Afrique ou d’ailleurs, ce sont des travailleurs qualifiés en santé communautaire qui pourront sauver des vies dans leur propre communauté. Ces travailleurs auront la compétence de poser un diagnostic avant qu’il ne soit trop tard et de prodiguer les soins appropriés aux malades.
Espérons que le Sommet du G8 qui se tiendra à Huntsville en juin prochain sera le tremplin idéal pour concrétiser les promesses de M. Harper d’investir dans la santé des plus pauvres de la planète.
– Denise Doiron, Québec