À semer le doute, faire des liens faciles et salir des réputations sans preuves voici ce que l’on récolte : toute participation à la vie démocratique devient suspect.
C’est malheureux pour l’avenir. Primo, les campagnes de salissage passées n’ont rien fait pour attirer des candidats qualifiés pour gérer l’État. Secundo, les campagnes de salissage présentes ne font rien pour intéresser les gens à participer à la vie politique en faisant du bénévolat ou des dons, alors que c’est tout à fait légal. On devine facilement la suite…
Il existe un paradoxe chez les Québécois, qui veulent toujours une solution facile, une solution qui ne touche jamais à leurs intérêts. On demande de réduire les dépenses de l’État. Mais si on empêche les dons des particuliers, la solution est-elle que l’État finance les partis politiques? Un coût évalué à 12 M$ par l’éditorialiste André Pratte ce matin. Qui sera le premier à réclamer que ce 12 M$ soit plutôt investi dans les écoles, la réparation des routes ou la formations des médecins?
On devine facilement la suite…
– Paul Guimond