On ne peut pas dire que le gouvernement canadien oriente ses politiques vers une juste répartition des richesses ni au pays ni dans le monde.
En ce qui concerne l’aide extérieure, non seulement a-t-il gelé nos contributions, mais il va même jusqu’à s’opposer à la mise en place d’une faible taxe internationale de 0,05 % sur les transactions financières, qui affecterait à peine les spéculateurs et qui permettrait de générer plusieurs centaines de milliards par année pour le dévelopÂpement international.
Le gouvernement canadien doit changer son approche dans ce domaine! Il doit d’une part dégeler notre aide au développement et d’autre part appuyer sans équivoque cette nouvelle taxe sur les transactions financières pour financer le développement international.
– Bruno Marquis, Gatineau