L’attaquant arÂgentin Lionel Messi, souvent présenté comme le meilleur joueur du monde, s’est entretenu avec le journaliste de CNN Pedro Pinto.
On a beaucoup parlé de votre jeu à Barcelone et de votre jeu pour l’Argentine. Comment se comparent-ils?
Ce sont deux systèmes différents et deux styles distincts. À Barcelone, comme on m’utilise plus au centre, j’ai davantage la chance de toucher au ballon et donc de marquer.
Comment c’est d’avoir Maradona pour entraîneur?
Au début, c’était étrange, car il est très imposant. Mais il est avec nous depuis un bon moment maintenant et il fait partie de la famille.
Qu’est-ce que ça vous fait de savoir que Maradona vous a désigné comme son dauphin?
Il a toujours été bon avec moi, même avant de devenir coach. Maintenant qu’il est à la tête de l’équipe, il m’apporte beaucoup de confiance en moi.
Qu’éprouve-t-on en enfilant le chandail de l’Argentine?
C’est très spécial de jouer pour son pays. Je crois que c’est une belle et grande responsabilité car, en Argentine, tout le monde va suivre nos moindres mouvements.
Est-ce que ce sera le Mondial Messi?
Je prie pour que ce soit ma Coupe du monde, la Coupe de l’Argentine. Nous allons sauter sur le terrain avec une idée en tête : ne pas décevoir les attentes de nos supporters.
Qui seront vos adversaires les plus féroces?
Je crois que les équipes les plus fortes en ce moment sont l’Espagne, l’Angleterre et le Brésil. Elles ont bien fait en qualifications et seront difficiles à battre.