Le grand savant Einstein a déjà mentionné que lorsque les abeilles disparaîtront de la terre, ce sera le début de la fin pour les êtres humains. J’ai entendu récemment à la radio un scientifique dire que les abeilles étaient très malades ces dernières années et que les ruchers perdaient chaque année une partie importante de leur population.
Lorsque j’écoutais ce spécialiste décrire les symptômes de maladie chez les abeilles je croyais entendre parler de nous les humains : détérioration de leur nourriture, dévelopÂpement de plusieurs maladies, facilité à attraper des virus de toutes sortes, affaiblissement du système immunitaire, etc. La disparition des abeilles serait donc un prélude à notre propre disparition? C’est donc dire qu’il n’y a plus de risque à prendre. Il nous faut cesser dès maintenant de détruire les habitats naturels essentiels à notre survie au nom de projets de développement industriels, agricoles ou immobiliers sauvages.
Ces projets sont réalisés avec la seule fin d’une rentabilité économique à court terme et sont responsables de l’étalement urbain et de la pollution automobile.
Il nous faut revenir au plus vite à une agriculture à petite échelle autosuffisante et commerciale de proximité respectueuse de la biodiversité. Il nous faut freiner le développement sans fin des banlieues comme souhaite le faire le maire Labeaume de Québec et habiter nos villes tout en les aménageant mieux. Il nous faut surtout revenir à un mode de vie simple, qui protège les ressources et qui, seul, permettra la survie de notre espèce.
– Yves Chartrand, Montréal