Je tenais à apporter une précision sur le fait d’emprunter le trottoir lorsqu’on est cycliste. Bien qu’une collision entre piéton et cycliste ait très peu de chances de faire deux blessés graves, contrairement à ce qui se passe sur la route, la clé est dans le terme «emprunt».
Cyclistes, le trottoir appartient avant tout aux piétons. Nous le leur «empruntons» en attendant une solution durable. Comme les piétons ne vont pas aussi vite que nous, c’est à nous de ralentir. Et un «merci» ne fait que huiler les relations, dans bien des cas.
Bien sûr, on va moins vite, mais il faut garder en tête que le trottoir n’est qu’un lieu temporaire pour nous, un tronçon destiné à éviter un site dangereux, heureusement court dans la majorité des cas.
– Christophe Tadji