Y a pas à dire, c’est quand on s’en attend le moins qu’une surprise nous prend au dépourvu. Prenez cet été plutôt calme au chapitre du joueur autonome. À combien de reprise nous sommes nous surpris à bailler aux corneilles en regardant passer le temps qui passe dans un parc de la métropole, toujours à l’affût d’un simple soubresaut dans la région de la Sainte-Flanelle?
Et pourtant, c’est alors que nous baissions notre garde le temps d’un Grand Prix de Machine à Moteur ou d’un championnat de Tennis pour les Femmes, que la surprise frappa le plus solidement et particulièrement dans la région du Tampa Bay. Beding bedang! Au revoir Guy Boucher, ses adjoints et toute la structure de développement de nos beaux jeunes gens. Pif paf pouf! Bye bye notre relève en management en la personne de Julien Brisebois. Boum Badaboum! Tourelou Cedric Desjardins, notre joyaux brut devant les filets du Hamilton.
C’est presque à se demander s’il ne se passe pas quelque chose de louche à Tampa, cette équipe moribonde qui se cherche un endroit où être aimée.
Une conspiration nommée Québec
Ceux qui sont particulièrement rapides sous le casque auront vite compris qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Car au même moment se trame, dans la petite région de la ville de Québec, en banlieue de Montréal, le rapatriement d’une équipe de la Grosse Nationale. Et comme on le sait tous, un plus un font deux.
Pressions gouvernementales sur Pierre Gauthier afin de « booster » le club avant son déménagement? Pots-de-vin de P. Karl. P. à l’endroit du Molson afin de créer une nouvelle rivalité payante? Traffic d’influence de l’équipe Labeaume auprès de la Gary Bettman lors de la dernière convention de l’organisation de la PMP*? Une chose est certaine, si les Nordiques sont de retour, le pire est à venir. * Petits Mais Puissants.