La Ligne nationale de hockey nous a fait vivre cette semaine un moment historique, à classer dans la même filière que l’assassinat de John F. Kennedy et la mise en veilleuse de la carrière de Luck Mervil. On parle ici bien sûr de l’annulation du contrat entre Ilya Kovalchuk et les Devils de New Jersey, un contrat en forme d’arnaque qui permettait à l’attaquant russe de gagner beaucoup d’argent sans que ça ne paraisse trop dans la région de la masse salariale.
Cette décision a ouvert une véritable boîte de Pandore puisque la LNH s’intéresserait maintenant à d’autres contrats qui louchent, comme ceux de Roberto Luongo et de Marian Hossa. Des contrats qui supposent que ces joueurs vedettes poursuivront leur carrière au-delà des 40 ans, âge où ils retournent habituellement travailler chez Ameublement Roger en regrettant de ne pas avoir poursuivi leurs études afin d’assurer leur après-carrière.
Une occasion en or
Nous, du Sportnographe, qui avons toujours le bien-être de Canadien tatoué sur le cÅ“ur, croyons qu’il s’agit là d’une occasion en or pour Pierre Gauthier d’inviter Gary Bettman à enquêter sur le contrat du joueur le mieux payé de son équipe : Scott Gomez. Les dirigeants de cette nouvelle nouvelle Ligne nationale (à ne pas confondre avec l’ancienne nouvelle) n’auraient jamais laissé passer une entente de 7,3 M$ pour un joueur dont la principale habileté est de zigzaguer jusqu’à la ligne bleue adverse pour y perdre malencontreusement le puck aux mains d’un jambon ennemi.
Il ne fait aucun doute que le contrat de Gomez ait été signé sous les pressions de la puissante communauté alasko-mexicaine (hispano-alaskienne?) par l’impuissant directeur général du Rangers de New York. Les limiers de la LNH seront maintenant en mesure de faire toute la lumière sur cette obscure signature.
600 000 $ par but
Parce qu’elle est finie l’époque où Bettman buvait son scotch en suivant les déboires des participants de Big Brothers plutôt que de s’occuper de sa Ligne de garage. C’est bien là le seul espoir pour Canadien de se départir de l’homme de 600 000 $ par but, Scott Gomez, pour libérer de l’espace à la masse salariale afin d’enfin acquérir une supervedette de concession. Paraît qu’Ilya Kovalchuk est libre…