Étant donné la gravité des questions soulevées par l’adoption d’une ou de plusieurs lois légalisant l’euthanasie au Canada, étant donné qu’il s’agit d’un débat qui touchera la vie et la mort de millions de personnes tant à court qu’à moyen et long terme, il est du devoir du gouvernement d’organiser un référendum sur la question.
Tant sous l’angle médical qu’éthique, l’envergure de ce problème ne peut que passer par une consultation populaire.
Il faudra que tous les aspects de ce sujet complexe soient clairement exposés à la population : euthanasie passive, euthanasie active, suicide assisté, acharnement thérapeutique. Seule une consultation démocratique de ce calibre pourra trancher honnêtement et sérieusement dans ce débat crucial.
– Agostino Ambrosio, Montréal